Amara Traoré s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs majeurs du redressement culturel en Guinée. Directeur général de l’Office National du Cinéma, de la Vidéo et de la Photographie de Guinée (ONACIG), il incarne cette nouvelle génération de cadres qui contribuent activement à la refondation nationale initiée par le Général d’Armée Mamadi Doumbouya.
Réalisateur, producteur, designer graphique et entrepreneur culturel, Amara Traoré est reconnu pour sa maîtrise complète de la chaîne de valeur du cinéma, de la création à la gouvernance.
Fondateur du Collectif Sillywood et propriétaire de Sillywood TV, il œuvre depuis plusieurs années à la structuration d’une industrie cinématographique guinéenne moderne, inclusive et compétitive.
Avant d’accéder à la tête de l’ONACIG, il a dirigé Évasion TV et fondé Brother’s Label, une structure de production artistique et musicale. Son expertise en communication stratégique l’a conduit à collaborer avec de grandes entreprises telles qu’Africell, 2STV, GRTS, Sheraton Hotel, Football Digest, ainsi qu’avec les gouvernements de la Gambie et de la Guinée-Bissau.
Des réformes profondes à l’ONACIG
Depuis sa nomination, Amara Traoré a lancé une transformation de fond du secteur cinématographique national. Sous son leadership, l’ONACIG est devenu un instrument clé du développement culturel, en phase avec la vision du Président Mamadi Doumbouya et la politique culturelle du ministre Moussa Moïse Sylla.
Il a modernisé la gestion administrative de l’institution, instauré une culture de rigueur et de transparence, et porté la présence de l’ONACIG sur le territoire national de 15 % à 45 %.
Il a également pris une part active à la rédaction de la nouvelle Loi sur le Cinéma et les Arts Audiovisuels, inspirée des meilleures pratiques du Sénégal, du Maroc et du Burkina Faso.
Une vision de modernisation et d’inclusion
Amara Traoré a initié plusieurs projets novateurs, dont la digitalisation du cinéma guinéen, la création du Musée et de la Salle d’Archives du Cinéma guinéen, et le programme “Ciné-Club, Ciné-Tours”, qui rapproche le 7ᵉ art des populations à travers des projections régionales.
Il a également élaboré le projet du Fonds de Développement du Cinéma (FODIC), destiné à financer durablement la création nationale et à soutenir les jeunes talents.
Une influence continentale affirmée
Sur le plan panafricain, Amara Traoré est le fondateur de l’ADOACA (Association des Directions, Offices et Agences du Cinéma en Afrique), un réseau de coopération et de promotion du cinéma africain qu’il souhaite voir affilié à l’Union Africaine.
Il a représenté la Guinée à plusieurs grands rendez-vous, dont le CANEX WKND 2024 à Alger, où il a plaidé pour une meilleure intégration économique et financière du cinéma africain auprès d’Afreximbank et de ministres du continent.
Un patriote au service de la refondation
Homme de conviction et patriote engagé, Amara Traoré adhère pleinement à la politique de refondation conduite par le Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya.
Il défend des valeurs fortes : rigueur, équité, justice, transparence et patriotisme, tout en promouvant une gouvernance culturelle exemplaire au service du peuple guinéen.
Un modèle pour la jeunesse guinéenne
Polyglotte et lauréat du Prix du Duc d’Édimbourg (Gold Award), Amara Traoré a siégé comme juré dans plusieurs festivals internationaux. Son parcours, son engagement et sa vision font de lui une référence pour la jeunesse guinéenne et africaine, ainsi qu’un bâtisseur du rayonnement culturel de la Guinée dans le concert des nations.
Par la Rédaction